FireSteel et sifflet Light my Fire
Allume-feu à tige de ferrocérium avec sifflet d’urgence intégré. Jusqu’à 12 000 utilisations annoncées, étincelles à environ 3 000 °C, fabriqué en Suède.
Avantages
Caractéristiques
| Marque | Light My Fire |
|---|---|
| Modèle | FireSteel Scout avec sifflet |
| Principe | tige de ferrocérium et grattoir |
| Utilisations annoncées | jusqu'à 12 000 |
| Température des étincelles | environ 3 000 °C |
| Particularité | sifflet d'urgence intégré au manche |
| Poignées | bioplastique sans BPA |
| Fabrication | Suède |
Notes
L'avis de Survivaleo
C’est un allume-feu à tige de ferrocérium, équipé d’un sifflet d’urgence dans le manche. Le fabricant annonce jusqu’à 12 000 utilisations et des étincelles à environ 3 000 °C. Les poignées sont en bioplastique sans BPA et l’ensemble est fabriqué en Suède.
Ce qu’il faut retenir
- Un firesteel fonctionne mouillé : il suffit de l’essuyer. C’est sa différence essentielle avec un briquet.
- Il ne se vide pas et ne se périme pas : 12 000 grattages dépassent ce que n’importe qui utilisera dans une vie.
- Le sifflet intégré est un ajout intelligent : se signaler à la voix épuise en quelques minutes, un sifflet porte bien plus loin et beaucoup plus longtemps.
- Il fonctionne en altitude et par grand froid, deux situations où un briquet à gaz refuse de s’allumer.
Dans quel cas il sert
C’est la troisième source de feu d’un kit, après le briquet et les allumettes tempête. Sa raison d’être est la redondance : le briquet se vide ou se perd, les allumettes s’humidifient, le firesteel reste. Dans un sac qui dort des années, c’est aussi le seul allume-feu dont on est sûr qu’il fonctionnera encore.
Ce qu’il ne fait pas
Il ne produit pas de flamme, seulement une gerbe d’étincelles : sans amadou sec et fin, il ne sert à rien. Charpie de coton, écorce de bouleau, tampon imbibé de vaseline, il faut en avoir avec soi et savoir le préparer. Et il demande de l’entraînement : le premier feu allumé au firesteel prend vingt minutes, le dixième en prend une. C’est un outil qui s’apprend au jardin, pas le jour où on en a besoin.
Voir notre article sur la façon de cuisiner sans eau ni électricité.