Quand on adopte des poules, comprendre leurs besoins alimentaires est la base. Une poule pondeuse heureuse et en bonne santé tient à une alimentation équilibrée et variée. Ce guide détaille l’alimentation de vos poules pondeuses : les bases de leur régime, les quantités appropriées, et comment vous assurer qu’elles reçoivent tous les nutriments nécessaires pour pondre. Suivez ces conseils pour garantir une vie longue et productive à vos volailles. Si vous débutez, vous aurez ici toutes les informations nécessaires.
La base de l’alimentation des poules
Les repères de cette section recoupent ceux de l’ITAVI, l’institut technique de référence des filières avicoles en France, dont les travaux sur la pondeuse font autorité : une ration équilibrée tourne autour de 15 à 17 % de protéines, et le calcium doit être apporté à part, en coquilles d’huîtres, car la coquille d’un œuf en est constituée à 95 %.
Les besoins alimentaires d’une poule pondeuse se répartissent entre céréales, légumineuses et protéines animales, chacune dans des proportions précises. Le tableau ci-dessous récapitule ces proportions pour référence rapide.
| Aliment | Proportion | Notes |
|---|---|---|
| Céréales à paille (blé, orge, avoine, seigle, etc.) | 50 % | Fournissent l’énergie nécessaire |
| Maïs | 30 % | Ajoute de l’énergie et colore le jaune d’œuf |
| Légumineuses (pois, lentilles, soja, etc.) | 20 % | Source de protéines indispensables |
| Protéines animales (restes de viande, insectes séchés, etc.) | Avec modération | Important pour le développement musculaire et la ponte |
| Restes alimentaires (légumes, fruits, pain sec, etc.) | 10-20 % du régime total | Veiller à ce qu’ils soient propres et sans risques |
Les céréales
Les céréales sont essentielles dans l’alimentation des poules pondeuses. Elles fournissent l’énergie nécessaire pour la journée. Variez les types de céréales pour une nutrition équilibrée. Les céréales “à paille”, comme le blé, l’orge, l’avoine et le seigle, doivent constituer environ 50 % de leur ration.
Le maïs ajoute de l’énergie et colore le jaune de l’œuf, mais il ne doit pas être donné seul ni en trop grande quantité, au risque d’engraisser les poules. Ne dépassez pas 30 % de maïs dans leur alimentation.
Les légumineuses (pois, lentilles, soja) complètent ce régime avec des protéines indispensables et représentent 20 % de l’alimentation. Ce mélange équilibré donne aux poules une alimentation saine.
Les protéines animales
En plus des céréales, l’apport en protéines animales est crucial pour le développement musculaire et la production d’œufs des poules. Les légumineuses sont déjà source de protéines végétales : veillez donc aux quantités.
Si possible, laissez les poules accéder à un espace extérieur suffisamment grand pour picorer librement insectes et vers. Sinon, complétez leur alimentation avec des sources de protéines : restes de viande et de poisson (avec modération), insectes ou larves séchés. Un régime trop riche en protéines animales peut affecter la qualité des fientes, distribuez-les donc avec mesure.
Les restes alimentaires
Les restes de cuisine sont un excellent complément à l’alimentation des poules. Elles en raffolent, et ça varie leur régime tout en réduisant vos déchets alimentaires. Prenez cependant quelques précautions pour garder vos poules en forme et éviter les aliments toxiques. Lorsque vous donnez des restes alimentaires à vos poules, veillez à ce qu’ils soient propres et à température ambiante. Les restes ne doivent pas dépasser 10 à 20 % de leur régime alimentaire total, pour éviter les déséquilibres nutritionnels. Je me pose la même question avant de leur donner quoi que ce soit : « Est-ce que je pourrai moi-même le manger ? » Ça permet d’éliminer vite les aliments qui commencent à pourrir, par exemple.
Quels restes donner à mes poules ?
- Légumes et fruits : Les épluchures, les parties non consommées et même les légumes flétris (à condition qu’ils ne soient pas pourris ou moisis) peuvent être donnés. Les poules apprécient particulièrement les légumes verts comme les salades, les épinards et les choux.
- Pains et céréales : Les restes de pain sec ou trempé dans du lait (elles en raffolent), le riz et les pâtes cuites sans assaisonnement peuvent être donnés en petites quantités.
- Restes de viande et de poisson : Ils doivent être donnés avec parcimonie et sans os ni arêtes pour éviter les risques d’étouffement.
Les aliments à éviter :
Certains aliments sont nocifs pour les poules. Mieux vaut les connaître pour les éviter. En voici quelques-uns :
- Aliments salés, épicés ou sucrés : Ces aliments ne sont pas adaptés à l’alimentation des poules et peuvent nuire à leur santé.
- Aliments toxiques : Certains aliments sont dangereux pour les poules, comme les pommes de terre crues, les aubergines, les avocats, le chocolat et tous les aliments moisis ou pourris (logique).
- Café et thé : Les résidus de café et les sachets de thé sont toxiques pour les poules.
L’herbe
On néglige souvent cet aspect, pourtant l’herbe constitue un vrai besoin pour les poules. L’herbe est une source de nourriture fraîche et naturelle, riche en nutriments, et elle stimule le picorage, essentiel pour le bien-être des volailles. Elle apporte des vitamines, notamment la vitamine E, des minéraux et des fibres, ce qui contribue à une alimentation variée et équilibrée. En la picorant, les poules ingèrent aussi de petits insectes et des vers, des protéines précieuses pour leur régime !
L’herbe ne doit pas constituer la majorité de l’alimentation des poules, car elle ne fournit pas tous les nutriments nécessaires. Les poules digèrent aussi difficilement de grandes quantités d’herbe fraîche. Ne leur donnez pas un gros tas d’herbe, au risque de provoquer des problèmes digestifs ou des blocages.
Idéalement, les poules ont accès à un espace extérieur d’au moins 20 m2 par poule, où l’herbe est abondante.
Si possible, prévoyez plusieurs espaces herbés en rotation, pour laisser à l’herbe le temps de repousser.
Quand je passe la tondeuse, j’apporte un bac d’herbe fraîchement coupée. Les poules adorent : elles peuvent gratter et picorer.
Les types de nourriture pour poules pondeuses : Mélange ou granulés ?
Il existe 3 façons de nourrir vos poulettes :
- Faire son mélange soi-même
- Acheter du mélange tout prêt
- Acheter des granulés
Chaque option a ses avantages et ses inconvénients, détaillés ci-dessous.
| Option | Avantages | Inconvénients | Recommandations |
|---|---|---|---|
| Réaliser son mélange soi-même | Contrôle complet sur la composition et la qualité des ingrédients | Chronophage et nécessite une bonne connaissance des besoins nutritionnels | Pas conseillé pour les débutants. Préférable pour les éleveurs expérimentés |
| Acheter des mélanges de graines | Fournit une alimentation variée qui stimule le comportement naturel de picorage | Risque de tri par les poules, conduisant à des déséquilibres nutritionnels | Bonne option pour débuter. Envisager mélange graines / granulés pour éviter le tri |
| Acheter des granulés | Offre un régime équilibré et facile à gérer, conçu pour répondre à tous les besoins nutritionnels des poules | Moins de flexibilité dans la composition de la ration alimentaire | Meilleure solution pour débutants ou si tri des graines. Garantit une alimentation complète |
Réaliser son mélange soi-même
La première option consiste à réaliser vous-mêmes votre mélange de céréales pour nourrir vos poules.
Il faut respecter scrupuleusement les proportions des aliments (céréales, légumineuses, maïs) et assurer un apport suffisant en protéines, vitamines et minéraux. Si vous débutez dans l’élevage de poules, ce n’est pas la solution que je vous conseille. Après plus de 3 ans à avoir des poules, je préfère acheter des mélanges, pour être sûre qu’elles aient tous les nutriments dont elles ont besoin.
Acheter des mélanges de graines :
Si, comme moi, l’idée de préparer votre propre mélange ne vous tente pas par peur des carences, l’achat de mélange de graines prêt à l’emploi est une bonne alternative.
C’est l’une des options que je recommande aux débutants. Les mélanges de graines contiennent toutes les céréales nécessaires à la santé de vos poules. En revanche, si vos poules ont tendance à trier, optez pour un mélange graines / granulés (c’est l’option que j’ai choisie) ou pour des granulés tout court.
Acheter des granulés
La dernière option est d’acheter des granulés pour poules pondeuses. Si vous débutez ou si vos poules trient trop les graines, c’est la meilleure solution. Les granulés de bonne qualité contiennent tous les nutriments nécessaires, mais aussi des compléments pour garantir une bonne productivité et une santé de fer.
Quelle que soit l’option choisie, veillez à ce que vos poules aient accès en permanence à de l’eau fraîche, et complétez leur alimentation avec des sources de calcium pour des coquilles d’œufs bien dures. L’accès à un espace extérieur avec de la verdure reste essentiel.
Quelle quantité de nourriture donner à vos poules ?
La quantité de nourriture à donner à vos poules dépend de plusieurs facteurs : leur taille, leur race, et l’accès ou non à un extérieur riche en nutriments (herbe, vers, insectes…) où elles peuvent picorer. En moyenne, une poule consomme entre 100 et 180 grammes de graines par jour.
En cas de doute, renseignez-vous auprès de l’éleveur qui vous a vendu vos poules, pour connaître leurs besoins et le type d’alimentation qu’elles recevaient.
Quand nourrir vos poules ?
Pour une gestion pratique, optez pour une distribution en libre-service à l’aide de mangeoires. Vos poules ont ainsi accès en permanence à la nourriture dont elles ont besoin, et elles savent se réguler seules. C’est l’option que j’ai choisie, mais je nourris aussi tous les oiseaux du quartier qui viennent picorer toute la journée. Le budget en graines peut alors vite grimper.
Si vous souhaitez contrôler la distribution de nourriture, il faut leur donner à manger à heures fixes. Les poules sont routinières : idéalement, donnez-leur le matin dès leur réveil et en fin d’après-midi. Ce dernier repas compte, car c’est la nuit que se forment les œufs : vos poulettes doivent avoir ingéré du calcium pour des coquilles bien dures.
Veillez à ce que la nourriture reste propre, sèche et à l’abri des nuisibles, au risque d’être envahi par les rats !
Compléments alimentaires
Pour s’assurer que vos poules reçoivent tous les nutriments nécessaires, l’ajout de compléments alimentaires peut être bénéfique, notamment en hiver, quand le sol est moins riche.
Les coquilles d’huître broyées ou les coquilles d’œufs en poudre fournissent le calcium indispensable à la formation de coquilles d’œufs solides. Il est aussi possible d’ajouter des vitamines et des minéraux dans l’eau pour leur santé générale.
Pour ma part, j’ajoute régulièrement une cuillère à soupe de vinaigre de cidre dans l’eau de mes poules. C’est bénéfique pour leur santé : en plus de renforcer leur système immunitaire, c’est aussi un antiparasitaire et antibactérien efficace. Respectez la dose : une cuillère à soupe pour 1 litre d’eau.
Les remèdes naturels à donner aux poules
Le vinaigre de cidre n’est pas le seul remède : pour la santé des poules, il existe bien d’autres solutions naturelles, une alternative douce aux traitements chimiques pour prévenir ou traiter divers problèmes de santé. En voici quelques-unes, courantes dans l’élevage de volailles :
- Vinaigre de cidre de pomme : Nous l’avons vu, ajouté à l’eau de boisson, il peut aider à maintenir un système digestif sain et renforcer le système immunitaire. Le vinaigre de cidre est également réputé pour ses propriétés antiparasitaires.
- Ail : Connu pour ses propriétés antibactériennes et antiparasitaires, l’ail peut être ajouté à l’eau ou à la nourriture pour aider à prévenir les infestations de parasites et renforcer la santé générale.
- Herbes aromatiques : Certaines herbes, comme le thym, l’origan et la menthe, sont appréciées pour leurs propriétés antibactériennes et antiparasitaires. Elles peuvent être intégrées à la litière ou à l’alimentation.
- Terre de diatomée : Utilisée comme complément alimentaire ou saupoudrée dans l’habitat, la terre de diatomée peut aider à contrôler les parasites internes et externes.
- Huiles essentielles : Certaines huiles, comme l’huile de lavande ou d’eucalyptus, peuvent être utilisées avec prudence et parcimonie pour leurs effets répulsifs contre les parasites ou pour leur contribution à un environnement apaisant.
Bien que naturels, ces remèdes peuvent être puissants, voire trop puissants. Respectez les dosages recommandés et renseignez-vous bien, pour éviter d’intoxiquer vos poulettes.
Importance de l’eau
Comme pour nous, l’eau est extrêmement importante dans la santé des poules. Assurez-vous qu’elles aient accès à de l’eau propre et fraîche en permanence : la déshydratation peut vite entraîner des problèmes de santé et affecter la production d’œufs. Idéalement, placez l’eau dans des abreuvoirs sur pied, pour éviter qu’elle ne se salisse trop vite.
Adapter l’alimentation des poules selon les saisons
L’alimentation de vos poules doit être adaptée en fonction des saisons pour répondre à leurs besoins changeants. En hiver, par exemple, elles ont besoin de plus d’énergie pour se maintenir au chaud : intégrer des céréales riches en énergie comme le maïs et augmenter légèrement la quantité de protéines peut les aider à mieux résister au froid. Les sols sont aussi plus pauvres en hiver, elles y trouveront donc naturellement moins de ressources.
En été, l’accès à l’herbe fraîche et aux insectes leur apporte des nutriments supplémentaires, mais veillez à ce qu’elles continuent de recevoir une alimentation équilibrée pour soutenir leur ponte. Assurez-vous aussi qu’elles aient accès en permanence à de l’eau fraîche, surtout pendant les jours chauds, pour éviter la déshydratation. Prévoyez-leur un coin ombragé pour éviter les coups de chaleur.
Conseils pour une distribution efficace de la nourriture
Pour éviter la cohue et garantir que chaque poule reçoit sa part, assurez-vous qu’il y a suffisamment d’espace autour des mangeoires. Une poule nécessite environ 15 cm d’espace autour de la mangeoire. Des mangeoires linéaires ou des silos permettent à chaque poule de trouver sa place et évitent le gaspillage. La nourriture doit rester propre et sèche, pour prévenir les maladies.
Les poules n’ayant pas de dents, du gravier ou de petits cailloux les aident à broyer les aliments dans leur gésier et facilitent la digestion. Respectez aussi des horaires fixes de distribution, matin et soir, et assurez une consommation régulière tout au long de la journée.
Ne donnez jamais à manger à vos poules à même le béton ou sur une surface trop dure. Leur bec est très sensible.
Adapter la ration selon la race de vos poules
Les besoins alimentaires varient aussi selon la race et la génétique de vos poules : une souche industrielle très productive (Isa Brown, Hyline…) capable de pondre jusqu’à 320 œufs par an exporte beaucoup plus de calcium et de protéines qu’une race ancienne et rustique (Marans, Sussex, Bourbonnaise…) qui plafonne plutôt entre 150 et 250 œufs par an. Si l’alimentation ne couvre pas ces besoins, la poule productive puisera dans ses réserves osseuses et musculaires avant de ralentir la ponte, et vieillira mal. À l’inverse, une poule de race d’ornement ou une poule à viande reconvertie en pondeuse aura besoin d’un ajustement dans l’autre sens pour éviter qu’elle ne s’engraisse inutilement. Un bon repère : plus une poule pond, plus sa ration doit être riche en protéines et en calcium.
Décrypter l’étiquette d’un aliment complet
Tous les granulés du commerce ne se valent pas, et le prix n’est pas toujours un bon indicateur de qualité. Pour choisir un aliment qui couvre réellement les besoins de vos pondeuses, quelques repères à vérifier au dos du paquet : un taux de protéines d’au moins 16,5 %, un taux de calcium compris entre 3,4 et 4 %, un taux de phosphore d’au moins 0,42 %, et une teneur en vitamine A supérieure à 7 000 UI (les autres vitamines suivent généralement en proportion). Si l’étiquette mentionne des enzymes comme la phytase ou la xylanase, c’est plutôt bon signe : elles améliorent la digestion et la valorisation de l’aliment. En revanche, un colorant comme la canthaxanthine, ajouté uniquement pour foncer le jaune d’œuf, n’apporte rien sur le plan nutritionnel.
L’alimentation influence aussi la qualité des œufs
Ce que mangent vos poules ne se voit pas seulement sur leur santé, mais aussi dans l’assiette. La couleur du jaune, par exemple, dépend directement des caroténoïdes ingérés : plus l’alimentation contient de maïs jaune, de verdure ou d’herbe fraîche, plus le jaune sera orangé. Une ration enrichie en oméga-3 (graines de lin notamment) se retrouve aussi dans la composition de l’œuf, avec des bénéfices pour votre propre santé cardiovasculaire. Enfin, des poules qui picorent en plein air et bénéficient d’une alimentation variée produisent des œufs réputés plus savoureux et à la texture plus ferme que ceux de poules confinées et nourries de façon monotone.
Repérer un déséquilibre alimentaire à temps
Certains signes ne trompent pas quand la ration de vos poules n’est plus adaptée. L’aspect des fientes en est un bon indicateur : une fiente intestinale normale doit être compacte, bien moulée, avec un léger dépôt blanc d’urine dessus. Des fientes trop liquides ou trop visqueuses de façon récurrente doivent vous alerter sur un déséquilibre de la ration ou la présence de vers intestinaux. Une mue qui s’éternise sur plusieurs mois sans que les plumes ne repoussent est également le signe classique d’une carence en protéines, tout comme un amaigrissement (bréchet proéminent au toucher) ou une baisse de ponte inexpliquée. Si vous introduisez de nouvelles poules ou changez de marque d’aliment, prévoyez une transition progressive d’une dizaine de jours en mélangeant l’ancien et le nouveau, plutôt qu’un changement brutal qui perturbe leur digestion.
Faut-il passer à une alimentation bio ?
L’alimentation bio pour poules, sans pesticides, OGM ni additifs chimiques, a de vrais arguments : des œufs souvent plus riches en oméga-3, un meilleur goût, et des poules généralement plus vigoureuses. Le principal frein reste le prix : comptez en moyenne 30 à 50 % plus cher qu’un aliment conventionnel équivalent, soit environ 4 €/kg en bio contre moins de 3 €/kg en conventionnel pour les marques les plus courantes en animalerie. Passer par un agriculteur local plutôt que par un circuit de distribution classique permet souvent de limiter cet écart. Si vous souhaitez tester, faites la transition progressivement sur quelques semaines en augmentant petit à petit la part de bio dans le mélange, pour ne pas perturber les habitudes alimentaires de vos poules.
Conclusion
L’alimentation des poules pondeuses compte autant que le reste si vous voulez des poulettes en bonne santé et un élevage productif. Un régime équilibré, composé de céréales, de protéines et d’éventuels compléments alimentaires, soutient la vitalité de vos volailles. Apportez-leur de l’eau fraîche chaque jour et adaptez la nourriture à la saison : l’hiver, elles ont besoin d’une alimentation plus riche.
Bonjour madame je vous remercie de votre temps, j’ai bien lu votre article, très intéressant. Envie de me lancer dans ce domaine mais aucune connaissance. Que me conseillez-vous, comme document, formation….
Bien cordialement
Bonjour Alain,
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