À retenir : Le guide de survie du gouvernement s’appelle « Tous responsables ». Publié le 20 novembre 2025 par le Service d’information du Gouvernement, il est téléchargeable gratuitement en PDF et s’articule en trois volets : bien préparés, bien protégés, tous engagés. Sa recommandation centrale est un kit d’urgence de 72 heures d’autonomie.
Si vous cherchez « le guide de survie du gouvernement », il existe, il est gratuit, et il s’appelle « Tous responsables ». Publié le 20 novembre 2025 et mis à jour depuis, il a été distribué dans les boîtes aux lettres à l’automne 2025 et reste téléchargeable en PDF sur le site du gouvernement.
Cette page vous donne les liens de téléchargement officiels, résume ce que le guide contient réellement, et surtout ce qu’il laisse de côté.
- Télécharger le guide officiel en PDF
- Pourquoi on l’appelle « guide de survie »
- Ce que contient le guide
- Votre kit d’urgence : tenir 72 heures en autonomie
- Ce que le guide ne dit pas
- Quels risques sont couverts ?
- Les bons gestes en pratique
- Où se former et s’informer
Télécharger le guide officiel en PDF
Tous ces documents sont hébergés sur info.gouv.fr et sont libres d’accès. Aucun ne demande d’inscription.
| Document | Format | Lien |
|---|---|---|
| Guide « Tous responsables », version accessible | PDF, 13,6 Mo | Télécharger |
| Version Facile à lire et à comprendre (FALC) | PDF, 867 Ko | Télécharger |
| Version planches, pour impression | PDF, 12,1 Mo | Télécharger |
| Infographie du kit d’urgence | PDF, 335 Ko | Télécharger |
La page officielle qui rassemble ces documents est info.gouv.fr, se préparer à une situation d’urgence. L’annonce de publication se trouve ici.
Un conseil pratique : la version accessible pèse près de 14 Mo, ce qui est lourd pour un téléphone. Si vous comptez le consulter hors ligne pendant une coupure, prenez plutôt la version FALC, qui fait moins d’un mégaoctet et va à l’essentiel. Et imprimez la version planches : un PDF sur un téléphone déchargé ne sert à rien.
Pourquoi on l’appelle « guide de survie »
La confusion sur le nom est générale, et elle a une explication.
- « Tous responsables » est le titre officiel du guide, celui du document publié par le Service d’information du Gouvernement.
- « Tous résilients face aux risques » est autre chose : c’est le nom de la Journée nationale de la résilience, une opération de sensibilisation annuelle. Les deux sont souvent confondus, y compris dans la presse.
- « Manuel de survie » ou « livret de survie » sont des formules de presse. Elles n’apparaissent nulle part dans le document officiel, qui ne parle jamais de survie mais de préparation et de responsabilité.
Ce choix de vocabulaire n’est pas anodin. Le guide évite délibérément le registre de la survie, jugé anxiogène, au profit de celui du civisme. C’est aussi ce qui explique sa principale limite, sur laquelle je reviens plus bas.
Ce que contient le guide
Le guide fait une trentaine de pages et a été conçu dans le cadre de la stratégie nationale de résilience, sur le modèle des livrets suédois et norvégiens. Il s’organise en trois volets.
Bien préparés. C’est la partie la plus concrète : constituer un kit d’urgence permettant 72 heures d’autonomie, période pendant laquelle les services de secours peuvent être saturés. Le guide y ajoute deux recommandations souvent négligées : construire un réseau de solidarité avec ses proches et ses voisins, et se former aux premiers secours.
Bien protégés. Les comportements à adopter selon le type de menace. Rester à l’abri et limiter les déplacements pour les risques naturels ; se confiner et se calfeutrer pour un accident industriel ; gestes barrières pour un risque sanitaire ; mots de passe, mises à jour et vérification des sources face aux cyberattaques et à la désinformation ; vigilance, alerte et fuite face à la menace terroriste.
Tous engagés. La partie civique : rejoindre les forces armées ou de sécurité intérieure, s’engager comme réserviste, ou donner du temps à une association agréée de sécurité civile. Les missions de bénévolat sont recensées sur jeveuxaider.gouv.fr.
Le guide insiste enfin sur deux points transverses : savoir reconnaître les signaux d’alerte (sirènes, SMS FR-Alert) et ne relayer que des informations officielles.
S’informer

Restez branché sur les sources officielles.
FR-Alert arrive directement sur votre téléphone, sans application à installer.
Écoutez la radio FM locale (ex. France Bleu) pour les consignes détaillées.
Suivez le site et les réseaux de votre préfecture et de votre mairie.
Connaissez votre Plan communal de sauvegarde (PCS) : abris, itinéraires, points de rassemblement.
Notez les numéros importants et imprimez-les.
Gardez une radio à piles et testez-la.
Vérifiez une fois par an que tout fonctionne : prenez 10 minutes cette semaine.
Réagir

Lisez le message d’alerte en entier. Appliquez immédiatement les consignes.
Si on vous demande d’évacuer : partez vite, restez sur les itinéraires officiels, aidez sans vous mettre en danger.
Si on vous demande de vous confiner : rentrez, fermez portes et fenêtres, coupez la ventilation, calfeutrez.
Restez à l’écoute jusqu’au message de fin d’alerte.
Évitez les rumeurs et les fausses infos. Ne relayez que l’officiel.
Pensez aux personnes fragiles autour de vous. Un coup de fil peut tout changer.
En Outre-mer : surveillez les bulletins Météo-France en cas de cyclone. Rejoignez l’abri prévu par le PCS.
Après l’événement : attention aux chutes d’objets, à l’eau potentiellement contaminée, aux lignes électriques tombées.
Se protéger

Visez 72 heures d’autonomie par personne.
Préparez 6 litres d’eau par personne. Préférez des contenants solides.
Stockez des aliments non périssables. Pas de cuisson nécessaire. Pensez aux bébés et aux animaux.
Ajoutez une radio à piles, une lampe de poche, des piles de rechange (ou dynamo).
Prévoyez une trousse de premiers secours et vos médicaments essentiels. Glissez vos ordonnances.
Mettez des vêtements chauds, une couverture de survie, des lunettes de secours.
Ajoutez un couteau multifonctions, un ouvre-boîte, un double des clés.
Rangez des photocopies étanches de vos documents importants.
Glissez une batterie externe pour le téléphone et un peu d’argent liquide.
Contrôlez votre kit tous les 6 mois. Remplacez ce qui expire. Marquez la date au feutre.
Adaptez selon votre contexte : allergies, enfants, animaux, travail de nuit.
En Outre-mer : ajoutez filtres ou pastilles de potabilisation, moustiquaire, réserve d’eau élargie.
Placez le kit dans un endroit connu de tous. Faites un mini-exercice en famille.
Commencez petit si besoin. Aujourd’hui, préparez l’eau et la lampe. Demain, complétez le reste.
Votre kit d’urgence : l’essentiel pour tenir 72 heures en autonomie
Les secours peuvent mettre jusqu’à 72 heures pour intervenir en cas de crise. Je vous recommande un kit adapté aux risques métropolitains (inondations) et DOM-TOM (cyclones). Ces éléments sont validés par les autorités françaises.
L’eau et l’alimentation : la base de votre survie
Le gouvernement prévoit 6L d’eau par personne, renouvelée tous les 6 mois. Pour les DOM-TOM, ajoutez des pastilles purifiantes.
Pour la nourriture :
- 3 jours de repas non périssables : plats lyophilisés (25 ans de conservation), barres énergétiques, fruits secs.
- Ouvrez sans électricité : un ouvre-boîte manuel est incontournable.
- Prévoyez pour bébé, animaux ou régimes spécifiques.
L’énergie et la communication : rester informé
Une radio à piles est vitale pour écouter les consignes officielles. Ajoutez 40 piles AA/AAA pour une semaine d’autonomie.
Complétez avec :
- Lampe de poche IPX4 (étanche aux éclaboussures).
- Bougies et allumettes étanches dans un contenant hermétique.
- Chargeur solaire pour les DOM-TOM.
La santé et l’hygiène : les premiers soins indispensables
Ma trousse inclut :
- Compresses stériles, pansements, antiseptique.
- Médicaments personnels avec ordonnance.
- Gel hydro-alcoolique pour les zones humides.
- Paire de lunettes de secours.
J’ajoute une couverture de survie dorée/argentée : isolante du froid en métropole, réfléchissante pour le soleil dans les DOM.
Les documents et l’argent : ne partez jamais sans eux
Vérifiez :
- Copies d’identité dans un sac étanche (carte d’identité, passeport, ordonnance).
- Double des clés de maison et voiture.
- 500€ en petites coupures (guichets et cartes bancaires inutilisables sans électricité).
Ce kit est un point de départ. Pour plus d’indispensables, consultez notre guide complet sur l’autonomie.
| Catégorie | Élément Essentiel | Recommandations & Quantités |
|---|---|---|
| Eau & Alimentation | Eau en bouteille | Au moins 6L/personne, renouvelée tous les 6 mois |
| Nourriture non périssable | 3 jours de repas sans cuisson (lyophilisé, barres énergétiques) | |
| Ouvre-boîte manuel | Indispensable pour les conserves | |
| Énergie & Communication | Radio à piles | Pour écouter les consignes officielles |
| Lampe de poche | 1 par personne + 1 centrale | |
| Piles de rechange | Vérifiez la compatibilité et la date | |
| Santé & Hygiène | Trousse de premiers secours | Kit de base + vos ajouts spécifiques |
| Médicaments personnels | Traitement pour plusieurs jours + ordonnance | |
| Outils & Papiers | Double des clés | Maison et voiture |
| Papiers d’identité (copie) | Dans une pochette étanche | |
| Argent liquide | 500€ en petites coupures | |
| Confort & Divers | Couteau multifonctions | Outil polyvalent |
| Vêtements chauds | Adaptés à la saison | |
| Couverture de survie | Léger et très isolant |
Quels sont les risques couverts par ce guide de survie en France ?
- Risques naturels : Inondations, tempêtes, feux de forêt, séismes
- Risques technologiques : Accidents industriels, pannes d’énergie, cyberattaques
- Risques sanitaires : Épidémies, pandémies
- Risques liés à la sécurité : Attentats, conflits
Les catastrophes naturelles : de la métropole aux outre-mer
En métropole, les inondations restent le risque le plus courant, touchant 80 % des départements. Les tempêtes hivernales, comme celle de 2023, peuvent provoquer des chutes d’arbres et des coupures d’électricité. Dans le sud, les feux de forêt ravagent des milliers d’hectares durant l’été, et les vagues de chaleur, de plus en plus fréquentes, mettent en danger les personnes vulnérables.
Les territoires d’outre-mer affrontent des défis spécifiques. Les cyclones, comme Irma et Maria en 2017 (jusqu’à 300 km/h), causent des dégâts colossaux : inondations, submersions marines et destructions massives. La réglementation para-cyclonique 2023 impose désormais des normes de construction renforcées. Les séismes, fréquents en Martinique et en Guadeloupe, peuvent déclencher des tsunamis, comme en 2004 dans l’océan Indien. Les éruptions volcaniques, bien que rares, menacent la Réunion (Piton de la Fournaise) et la Martinique (Montagne Pelée).
Les crises technologiques et sanitaires
Les pannes généralisées d’électricité, comme celle de 2022 en Alsace, paralysent les infrastructures vitales : hôpitaux, transports, systèmes de communication. En 2023, une cyberattaque a ciblé les données des patients des hôpitaux des Hauts-de-France, rappelant la vulnérabilité des systèmes de santé.
Les épidémies, bien que rares, restent un risque avéré. Le projet CKISA, en expérimentation, prévoit des outils pour maintenir l’activité hospitalière en cas de défaillance numérique. Je vous conseille de stocker des masques, du gel hydroalcoolique et des médicaments de base dans votre kit d’urgence.
Les menaces sécuritaires : du terrorisme au conflit armé
Le plan Vigipirate, activé depuis 2015, prépare aux attaques terroristes. Le gouvernement conseille de connaître les consignes de confinement : fermer portes et fenêtres, calfeutrer les ouvertures, rester informé via la radio. Le futur « Manuel de survie » expliquera comment réagir face à une menace terroriste, en s’inspirant des livrets suédois et norvégiens.
Pour les risques de conflit armé, le guide aborde les gestes de base : identifier un abri, sécuriser ses documents, prévoir un moyen de communication alternatif. Je recommande d’ajouter à votre trousseau une lampe frontale, un sifflet et un filtre à eau portable, éléments essentiels pour une évacuation rapide.
Les bons gestes en pratique : que faire concrètement en cas de crise ?
Face à une crise, la théorie ne suffit pas. Sans électricité chez vous, ou avec l’eau qui monte brusquement, que faire en priorité ? Ces scénarios réels et les gestes qui sauvent, validés par les recommandations officielles des autorités françaises donnent des repères concrets.
Scénario 1 : coupure d’électricité générale et prolongée
Le noir complet vous surprend. Aucun appareil ne fonctionne, pas même votre téléphone. Quel est votre premier réflexe ?
- Éclairez-vous avec votre kit d’urgence sans électricité : Utilisez une lampe frontale ou une lanterne à LED, pas des bougies (risque d’incendie).
- Activez votre radio à piles : Écoutez les consignes officielles via les fréquences spécifiques (France Inter, France Bleu, etc.).
- Évitez d’ouvrir le frigo : La nourriture reste fraîche 4 à 6 heures sans ouverture.
- Restez au chaud : Enfilez des vêtements superposés et utilisez une couverture de survie.
Si la panne persiste, contactez Enedis au 09 726 750 XX (remplacez XX par votre département). En cas d’origine inconnue, ne manipulez pas le disjoncteur sans vérifier les fusibles.
Scénario 2 : alerte inondation dans votre commune
Les sirènes retentissent. L’eau menace de submerger votre quartier. Comment agir en quelques minutes ?
- Élevez vos biens précieux : Papiers, kit d’urgence et médicaments doivent être stockés en hauteur (toit, grenier).
- Coupez gaz et électricité : Si les autorités le demandent, fermez les vannes et disjoncteurs pour éviter les accidents.
- Préparez l’évacuation : Remplissez un sac avec 2 litres d’eau par personne, des vêtements secs, et vos documents étanches.
Restez dans un bâtiment élevé, loin des cours d’eau. En outre-mer, vérifiez les alertes cycloniques sur Météo-France. Évitez les déplacements : une dizaine de centimètres d’eau suffisent à emporter une voiture.
Scénario 3 : accident industriel et confinement
Une sirène stridente retentit. Un accident chimique a lieu près de chez vous. Quelles sont vos priorités ?
- Réfugiez dans un bâtiment : Entrez dans la première structure disponible, même si ce n’est pas votre domicile.
- Scellez l’espace : Fermez portes, fenêtres et bouches d’aération avec du ruban adhésif ou du papier.
- Éloignez-vous des vitres : Une explosion pourrait projeter des éclats.
- Restez informé : Utilisez votre radio à piles pour suivre les mises à jour des secours.
En cas de doute, suivez les directives du EDC urbain, un équipement minimal (sifflet, lampe, couverture) qui peut sauver des vies.
En situation de crise, rester calme, suivre un plan et appliquer des gestes simples et préparés comptent davantage que la force physique.
Pour aller plus loin : où se former et trouver des informations fiables ?
Vous avez désormais les bases pour anticiper les crises en France. Cet article propose des ressources et formations pour structurer votre préparation, en s’appuyant sur des outils officiels et des experts du terrain.
Les ressources officielles à connaître
Le site info.gouv.fr/risques centralise les alertes et recommandations du SGDSN. Il détaille aussi le manuel de survie distribué à tous les foyers, inspiré des livrets norvégiens et suédois. Ce guide conseille notamment de constituer un kit 72h (6 litres d’eau, 10 conserves, lampes, piles, médicaments) et des consignes pour les risques locaux, comme les cyclones en outre-mer.
Se former pour devenir plus autonome
La formation PSC1 (Prévention et Secours Civiques de niveau 1) est incontournable. Dispensée par la Croix-Rouge ou la Protection Civile, elle enseigne les gestes de premiers secours. Pour trouver un organisme agréé, consultez l’outil de recherche sur Entreprendre.Service-Public.fr.
Les stages de survie, comme ceux de Time on Target, vous apprennent à allumer un feu avec un silex, improviser un abri ou désinfecter de l’eau. Accessibles partout en France, ces formations allient théorie et pratique encadrée.
Les livres de référence pour approfondir
Pour des réponses rapides, le Guide de survie en milieu hostile détaille des techniques comme la construction d’un refuge.
- Consultez le site info.gouv.fr/risques pour les alertes officielles.
- Suivez une formation PSC1 avec une association agréée.
- Lisez des livres de référence pour renforcer vos compétences.
En combinant ces outils, vous serez mieux équipé pour faire face à l’imprévu. Vérifiez régulièrement votre kit de survie (piles, médicaments) et relisez les consignes du manuel gouvernemental.
Le guide « Tous responsables » renforce la résilience nationale de manière proactive. Il propose anticipation, réaction et solidarité, avec des outils comme le kit 72h, et encourage à devenir acteur de sa sécurité via des pratiques éprouvées et ressources officielles, une démarche clé face à l’incertitude.
Ce que le guide ne dit pas
Le guide officiel est un bon point de départ, et il vaut mieux l’avoir lu que non. Mais il reste volontairement généraliste, et quatre manques sautent aux yeux quand on essaie de l’appliquer.
Il chiffre peu. En dehors des 6 litres d’eau par personne, les quantités sont rarement précisées. Combien de jours de nourriture exactement, quelle capacité de batterie, combien de piles : à vous de traduire. Pour traduire cela en repas, voir notre guide du kit de survie alimentaire.
Il ne parle pas d’entretien. Un kit se périme. Les dates de péremption, les piles qui coulent, les médicaments qui tournent : le guide mentionne une vérification deux fois par an, sans dire quoi vérifier. C’est pourtant là que la plupart des kits deviennent inutiles.
Il suppose que vous êtes chez vous. Or une crise vous surprend souvent au travail ou en déplacement. Le guide ne dit rien du kit de voiture ni de ce qu’on garde sur soi au quotidien.
Il évite le sujet de l’eau. Six litres par personne couvrent trois jours de boisson, pas l’hygiène ni la cuisine, et rien au-delà de 72 heures. La question du traitement de l’eau, qui est la première à se poser dès le quatrième jour, n’est pas abordée.
Ces quatre points sont précisément ceux que traite le reste de ce site.
FAQ
Où télécharger le guide du gouvernement en PDF ?
Sur info.gouv.fr, à la rubrique « se préparer à une situation d’urgence ». Trois versions existent : la version accessible (13,6 Mo), une version Facile à lire et à comprendre (867 Ko) et une version planches pour l’impression (12,1 Mo). Le téléchargement est gratuit et ne demande aucune inscription.
Ai-je reçu ce guide dans ma boîte aux lettres ?
Le guide a été diffusé aux foyers à partir de l’automne 2025. Si vous ne l’avez pas vu passer ou si vous l’avez jeté, la version PDF est strictement identique et reste disponible en ligne.
Que doit contenir le kit d’urgence de 72 heures ?
Le guide le définit par trois besoins : boire et manger, avoir chaud, se soigner. Concrètement : 6 litres d’eau par personne, trois jours de nourriture non périssable, les médicaments habituels et une trousse de premiers soins, une radio à piles pour s’informer, une lampe et des piles de rechange, ainsi que les copies des papiers d’identité. Le tout dans un sac accessible rapidement.
Ce guide est-il obligatoire ?
Non. C’est un document d’information et de recommandation, sans aucune valeur contraignante. Il n’impose rien et ne prévoit aucune sanction. Sa logique est de faire du citoyen le premier maillon de la chaîne de secours pendant les heures où celle-ci est saturée.
Quels pays diffusent un guide équivalent ?
La Suède avec « Om krisen eller kriget kommer », rééditée en 2024, la Norvège et le Danemark, qui ont diffusé leurs propres livrets de préparation. La France s’est explicitement inspirée de ces modèles scandinaves, en adoptant un ton plus civique et moins orienté conflit armé.

Comment s’appelle le guide de survie du gouvernement ?
Il s’appelle « Tous responsables », sous-titré « Face aux risques, agissons ». Il a été publié le 20 novembre 2025 par le Service d’information du Gouvernement. L’appellation « manuel de survie » ou « livret de survie » vient de la presse et ne figure pas dans le document. À ne pas confondre avec « Tous résilients face aux risques », qui est le nom de la Journée nationale de la résilience.